De la terre sur les doigts

De la terre sur les doigts est un projet lauréat de l’appel à projet « Mémoires de Territoire » porté par la Communauté de Communes du Val de Drôme.
Eurre
26400 Eurre
26 - Drôme
Convention territoriale
Résumé du projet
Stéphanie Cailleau, plasticienne et illustratrice et Myriam Voreppe, photographe et graphiste ont choisi de s’intéresser aux jardins et de créer un livre avec les habitant·es volontaires de la vallée de la Drôme sur ce sujet. Elles ont mené des ateliers graphiques — dessin, gravure, photographie, écriture — dans différents lieux, bibliothèques, parcs, fermes, écoles et pour divers publics.
Une exposition, au Café-Bibliothèque de Chabrillan en octobre 2025 a clôturé le projet. Un livre regroupant les créations réalisées a été offert aux participant·es.
Contenu artistique et culturel
Rencontrer
Une journée découverte lors d’un évènement, « la journée du sol vivant » porté par une association environnementale « Compost et Territoires » en partenariat avec le café-bibliothèque du village, ainsi que la tenue de rendez-vous mensuels en weekend dans un même lieu convivial et chaleureux tout au long de l’année, ont permis de constituer un groupe pilier intergénérationnel et d’instaurer un rapport de confiance et de complicité.
En parallèle, la grande variété de lieux (propositions ponctuelles sur des lieux de production agricole, à l’école, en médiathèque, à la fête du sol vivant ou encore chez l’habitant) ainsi que l’effet relais de renvoi d’un jardinier à l’autre via le bouche à oreille ont permis de toucher des personnes parfois totalement étrangères à la pratique d’ateliers artistiques.
Pratiquer
L’approche délicate des intervenant.e.s et leur grande méticulosité dans la préparation des ateliers a permis à chacun des participant.e.s de dépasser les barrières du « je ne sais pas, « je n’ai jamais fait », de découvrir et valoriser ses aptitudes et d’exprimer son potentiel artistique. Chacun a réussi à s’investir dans la création et a mené une production très personnelle.
Connaître
La double approche, pédagogique et artistique, que ce soit lors des ateliers adultes ou lors des interventions en milieu scolaire s’est révélée très pertinente ; Les porteuses du projet ont choisi de se nourrir de témoignages sur les manières de jardiner, d’enquêter sur la culture de la tomate auprès des jardiniers locaux, de mobiliser des associations dédiées à la sensibilisation environnementale, de recueillir des paroles d’agriculteurs du territoire et de conjuguer tous ces apports à leur approche artistique. Nul doute que cet entrelacs d’approches a nourri la connaissances et la sensibilité des participant.e.s, et permis à leurs réalisations d’être aussi abouties.
