Je reviens pour danser

Revenir à l'hôpital pour danser ? Chiche ! Cinq personnes et un danseur-chorégraphe explorent cette proposition en gestes et en mots.
Hôpital neurologique Pierre Wertheimer, Impasse des Coquelicots
69500 Bron
69 - Rhône
Résumé du projet
« Je reviens pour danser » est un film documentaire chorégraphique réalisé à la plateforme d’oncologie pluridisciplinaire (POP) des Hospices Civils de Lyon, par Thibaut Ras, avec la compagnie Le Scribe et en partenariat avec la Maison de la Danse. Il offre un regard et une écoute sur le parcours de plusieurs patients qui investissent l'hôpital comme un lieu de création sous l'impulsion d'Adel el Shafey, ancien patient et danseur-chorégraphe.
Des personnes suivies aux HCL par la Plateforme d'Oncologie Pluridisciplinaire rencontrent Adel el Shafey et Maëlle Deral (compagnie Le Scribe) pour explorer leur langage chorégraphique, entre danse contemporaine et danse hip-hop. Ces rencontres, faites d'ateliers et de chorégraphies individuelles et collectives, sont filmées par Thibaut Ras, qui réalise également des entretiens individuelles avec les personnes participantes.
Des ateliers de danse et de chorégraphies individuelles et collectives ont été réalisées durant trois mois.
Ce projet a reçu le soutien de l’Agence régionale de santé Auvergne-Rhône-Alpes, de la Direction régionale des affaires culturelles Auvergne-Rhône-Alpes et de la Région Auvergne-Rhône-Alpes, dans le cadre du programme régional Culture et Santé.

Quand on enlève une partie du corps (pour moi en l'occurrence c'était une partie du poumon)... Il faut se réadapter avec un corps nouveau... Danser avec un corps nouveau et faire quelque chose d'inédit avec ce corps. Comment j'ai traversé tout ça ? Qu'est-ce que j'ai fait avec ce corps-là ?
Découvrez ce projet sur le site d'Interstices
Je reviens pour danser est né de l’intention de revenir à un endroit qui est profondément lié à l’histoire d’Adel El shafey, directeur artistique de la compagnie Le Scribe, et de le réinvestir autrement. Revenir pour danser oui, mais en emmenant avec lui sa comparse Maëlle Deral et des personnes accueillies aux Hospices Civils de Lyon.
Durant trois mois, des chorégraphies individuelles et collectives naissent au cours des ateliers hebdomadaires. La personnalité et l’histoire de chacun des participants s’écrit dans la découverte du vocabulaire chorégraphique de la compagnie, qui associe le hip-hop à la danse contemporaine.

A travers cet atelier, j'ai vraiment trouvé un exutoire, une sorte de libération corporelle en plus de tout ce que j'avais pu faire pour me libérer de la maladie avant
- témoigne l'une des cinq participantes
Découvrez le film sur la plateforme Numéridanse
Je reviens pour danser • Numeridanse
Je reviens pour danser est né de l’intention de revenir à un endroit qui est profondément lié à l’hi...
Numeridanse


